de AMSHA à CASAVEDA : comment réveiller la flamme divine qui est en vous !

AMSHA : part de la nourriture donnée en offrande, étincelle divine dans chaque homme.

En 2004, j’ai choisi de donner le nom de AMSHA à mon activité de promotion des sciences traditionnelles de l’Ayurveda et du Yoga car au cours de mes études de psychologie védique, sa définition avait particulièrement résonné en moi, Amsha résumait en une vibration douce et lumineuse ce pourquoi j’étudiais cette tradition millénaire : valider une intuition qu’il y avait un but ultime à la vie, que l’on ne pouvait se contenter du ‘métro boulot dodo’ et que je découvrais là un savoir qui depuis la nuit des temps enseignait à raviver l’étincelle divine présente en nous.

Peu importe le nom qu’on lui donne, il existe une force qui sous-tend l’Univers et qui n’est pas explicable par les mots. Ce n’est pas parce qu’une chose est au-delà de notre entendement qu’elle n’existe pas. Si c’était le cas, alors les microbes ne seraient apparus qu’avec l’utilisation du microscope qui permit de les observer, les ultra-violets ou les infrarouges n’existeraient pas, les électrons et les protons non plus ... puisque nous ne les voyons pas à l’œil nu !

On dit toujours ‘il ne faut pas se fier aux apparences’. En effet, ce que nous croyons solide n’est en fait composé en grande majorité que de vide (regardez la structure de l’atome et la distance entre le noyau et les électrons!). De même, nous sommes persuadés que lorsque nous nous levons le matin nous sommes le ou la même que la veille. Erreur, les cellules de notre corps ont changé, de nombreuses sont mortes et d’autres ont pris leur place.

D’autre part, comme le dit justement Pierre Rabhi, nous vivons aujourd’hui dans une société qui nous limite au rôle de consommateur. Cette vision ‘purement’ matérialiste de l’homme, de la société, de la nature, de l’univers pèse énormément sur notre survie, tant à titre individuel qu’à titre collectif et commence à faire des ravages de plus en plus massifs sur la santé physique et mentale des gens. Qui en effet peut se contenter de vivre uniquement pour gagner de l’argent et le dépenser ? Cette illusion commence à montrer bien heureusement ses limites, mais lorsque le rideau tombe, il vaut mieux avoir une vision solide sur laquelle s’appuyer pour reconstruire notre vie, sinon la chute peut être très douloureuse voire irréversible. Pour se convaincre de cet état de fait, il suffit de se rappeler par exemple que la France est le premier pays consommateur d’anxiolytiques au monde, que le taux de suicide augmente dans de nombreux pays industrialisés et s’étend à des tranches d’âge jusque-là épargnées.

Aujourd’hui tout semble sens dessus-dessous, tous les repères sont bouleversés. Nous traversons une période que la tradition védique nomme Kali Yuga, l’ère des conflits où tous les repères sont inversés, où toutes les règles sont détournées, interprétées à l’envers. Les conséquences sur l’équilibre du monde sont terribles et n’épargnent ni les personnes, ni les familles, ni la nature. Cette nature nourricière et bienveillante absorbe comme elle peut tous nos excès. Cette nature que l’on appelle ‘Mère Nature’ assure sa mission même si nous oublions que nous sommes issus, même si nous nous éloignons de plus en plus d’elle, physiquement (en allant vivre dans de grandes agglomérations) et énergétiquement (en ‘coupant notre cordon’ qui nous relie à elle et en perdant confiance dans le fait qu’elle peut nous apporter ce dont nous avons réellement besoin).

Au contraire, nous l’exploitons jusqu’à l’extrême, nous considérons la création comme inférieure et à notre disposition pour notre bon plaisir. Et quand certains nous alertent sur les limites qui se rapprochent à grand pas, qu’à cela ne tienne nous décidons d’aller coloniser une autre planète si la première semble en bonne voie de rendre l’âme.


Cette erreur de jugement pourrait bien nous être fatale, car comme le démontrent de nombreux scientifiques, si nous avons besoin de la terre pour survivre, la terre en revanche n’a pas besoin de nous, elle recréera sans aucune difficulté des formes de vie harmonieuses quoiqu’il nous arrive.

Jusqu’à il y a peu, et même encore aujourd’hui dans l’esprit de beaucoup hélas car le réveil n’en est qu’à ses premiers frémissements, tout ce qui était naturel, traditionnel était considéré comme ringard, infondé, non scientifique. La pensée moderne a systématiquement réfuté en bloc les ‘croyances’ ancestrales faute de preuve de leur ‘efficacité scientifiquement prouvée’. Voir la science de cette manière me paraît très réducteur et dangereux pour l’avenir. C’est surtout une erreur de discernement qui pourrait nous être fatale. La tradition védique quant à elle est composée de 6 écoles de pensées qui chacune valide à sa manière la même vérité. Se lancer dans leur étude est l’histoire d’une vie (au moins) et s’apparente tout autant à une démarche scientifique à une recherche de réalisation de soi. Ce dépassement des contraires cher aux textes védiques, les plus grands chercheurs et scientifiques modernes de Leonardo da Vinci à Albert Einstein, de Schopenhauer à Jung, tous ont au terme de leurs recherches initialement scientifiques passé le Rubicon, atteint un point où l’entendement, l’intelligence ne suffisent plus pour expliquer, pour démontrer ce qui se passe.


Il est alors inévitable de lâcher prise, d’admettre, sans partir dans la science fiction, que l’explication est ailleurs.

Cet ailleurs, c’est ce que la tradition védique appelle Turiya, le 4ème état de conscience (après la veille, le sommeil avec rêves et le sommeil profond). On peut évidemment atteindre cet état par des moyens rapides mais illicites voire dangereux mais le moyen le plus sûr d’y arriver est justement de suivre l’exemple des scientifiques en adoptant une discipline sans faille et en utilisant au maximum nos capacités intellectuelles jusqu’au moment où tel le sauteur à la perche qui arrive au niveau de la barre à franchir, nous pouvons lâcher la perche de l’intellect pour basculer dans la transcendance.

Vous me direz peut-être : pourquoi aller chercher quelque chose d’aussi lointain ? Pourquoi faire tant d’efforts pour atteindre une force qui nous est étrangère ? Et bien justement car cette énergie absolue sous-tend tout ce qui existe, nous compris. C’est la démarche et la vision holistiques que proposent les sciences traditionnelles indiennes. Elles ne sont pas les seules, toutes les traditions dans leur langages et avec leurs symboles parcourent un chemin différent pour gravir la même montagne menant à une vérité ultime. Libre à chacun d’emprunter un chemin ou l’autre, voire d’en changer en cours de route, l’important étant à mon sens de se lever et de se mettre en route.


J’ai personnellement trouvé dans le système de pensée traditionnel indien une approche à la fois scientifique et spirituelle riche d’enseignements théoriques et de rituels pratiques qui répondent globalement à une grande partie des questions que je me pose, avec une logique implacable et une touche d’idéal et de poésie qui me parlent !

Selon la tradition védique l’homme est un microcosme qui reflète à sa petite échelle le macrocosme de l’Univers, les mêmes règles gèrent tout ce qui existe, de l’orbite des planètes, aux marées des océans où à la division des cellules de l’embryon. La théorie du Big Bang sur lesquels les scientifiques avancent petit à petit avec grande fierté ne font que valider une vison du monde révélée aux sages de l’antiquité indienne il y a plus de 5000 ans ! Dans le cosmos, des circonstances bien particulières ont permis un jour à l’énergie de devenir matière.


En langage védique, on explique que c’est la danse cosmique entre Purusha (masculin, énergie) attiré par Prakriti (féminin, matière) qui a généré le mouvement nécessaire à la création de la multitude de créatures. La Prakriti, terme que l’on retrouve en Ayurveda et qui est la base de la classification des individus en 7 types spécifiques, a donc réussi à attirer comme un aimant le Purusha ou Brahma grâce au voile de Maya, l’illusion. Une partie infime du Purusha, appelée Atman (l’âme) reste engrammée dans la matière, prisonnière de l’illusion. L’individu est appelé Jivatman : âme incarnée. Le Purusha quant à lui parvient à rester hors de portée de la force d’attraction de la Prakriti. Atman est donc incarné dans une Prakriti, un corps et un esprit qui sont, comme le décrit la Katha Upanishad, son véhicule afin de mener l’âme à son but : la libération de l’attraction de Maya, la réunion avec Purusha.

L’astrophysique, la physique quantique, et même les neurosciences valident peu à peu le savoir enseigné par les Veda. Par exemple les bienfaits de la méditation sont aujourd’hui ‘validés’grâce à des machines et des électrodes alors que ceux-ci sont clairement définis, certes dans un langage plus poétique mais néanmoins hermétique dans les Yoga Sutra rédigés par Patanjali il y a plus de 2000 ans !

Et là où les neurosciences se contentent de constater une évidence, les Yoga Sutra de Patanjali nous expliquent le but ultime du Yoga : unifier microcosme et macrocosme, développer les capacités ‘supra naturelles’ (les Siddhi) non pas pour devenir des surhommes mais pour nous aligner avec la source de notre énergie, pour unir l’énergie qui brille en nous avec la source d’énergie dont elle provient.


On est loin des cours de Yoga sur Instagram, qui ont néanmoins le mérite de mettre un bon coup de projecteur sur cette pratique et de créer un réel engouement pour la tradition et la pratique du Yoga. Néanmoins, il me semble important de ne pas passer à côté de la valeur de ces enseignements et de ce qu’ils peuvent nous apporter dans la réalisation d’une vie épanouie, utile et heureuse .

En effet, qui n’a pas rêvé d’avoir un but dans la vie, d’être en mesure de le réaliser et d’en tirer une grande joie ? Pourquoi est-ce si important ? Pourquoi cet idéal résonne-t-il un jour ou l’autre en chacun de nous ?

Tout simplement parce que ces trois éléments : but dans la vie (consciencede notre vraie nature : CIT en sanskrit), capacité de le réaliser (voir la véritable valeur de la vie : SAT) et éprouver la joie profonde de la réalisation (ANANDA : éveil) sont selon la tradition védique les qualités du Purusha, énergie cosmique/divine attirée par Prakriti, la matière que celui-ci a fécondée pour générer la multitude des créatures. Sat, Cit, Ananda sont les qualités du Purusha (appelé aussi Brahma ou Ishwara) qu’il soit au niveau du macrocosme -Paramatma, Parampurusha, l’énergie créatrice, divine- ou au niveau du microcosme - Anuatma, Anupurusha, Amsha, étincelle divine qui réside dans notre cœur.


En cherchant désespérément le bonheur, nous nous cherchons nous-mêmes, nous cherchons à nous reconnecter à notre vraie nature qui est enfouie au plus profond de nous et dont nous avons une mémoire, certes inconsciente mais que certains évènements, du fait du fonctionnement d’hologramme de la mémoire, viennent réveiller.

Ce besoin est donc d’autant plus criant que les circonstances nous en éloignent, la douleur est d’autant plus insupportable que les conditions dans lesquelles nous vivons nous arrachent aux bras du doux souvenir de ce que nous sommes réellement et dont notre esprit mais aussi notre corps se souviennent.

En effet, le corps a une mémoire. On découvre aujourd’hui que l’ADN ne véhicule pas seulement des traits physiques mais aussi des mémoires traumatiques. Quelle bonne nouvelle ! Encore une découverte qui confirme les théories révélées dans les Veda. En effet, la tradition hindoue considère la transmigration de l’âme comme une réalité. Tout comme la naissance et la mort font partie de la vie, l’âme/étincelle divine est éternelle, sans commencement ni fin et au fil des transmigrations s’incarne dans un corps et un mental pour continuer son chemin. Elle emporte avec elle les Vasana, aggrégations de mémoires inconscientes plus ou moins limitantes que l’on appelle Samskara dans le Karmashaya. D’où l’importance d’accomplir dans sa vie des actions laissant de belles traces dans la mémoire, de chercher un chemin qui mène à une réelle compréhension de soi et de la vie, afin de transmettre (chacun décidera d’y voir l’œuvre de la transmigration ou de la génétique) un patrimoine positif, une mémoire éclairante.

Il est important ici de souligner que la réalisation de soi est en fait, selon la tradition védique la réalisation du Soi et non la réalisation personnelle. Un bilan de compétence ou une formation pour un changement d’orientation professionnelle n’ont rien à voir avec cela. La réalisation de Soi est un parcours pour la vie, qui nous aide à faire tomber les masques pour laisser briller l’étincelle divine qui brille en nous. Elle nous permet de nous identifier à une force lumineuse, stable et immortelle plutôt qu’à des personnalités ou des émotions changeantes.


Elle ne nous fait pas systématiquement changer de vie mais change à jamais la manière dont nous regardons la vie et la part que nous pouvons y apporter. Il faut de tout pour faire un monde, le tout est de faire les choses en conscience, en laissant notre âme parler car nous sommes alignés avec elle de façon à la laisser nous inspirer et nous guider.

C’est pourquoi après avoir entrepris ce parcours depuis plus de vingt ans, je vous propose des éléments de réponses, un carnet de route, pour vous mettre en chemin et revenir vers Vous, vers la lumière éternelle qui sommeille en vous afin qu’elle illumine votre vie et celle de ceux qui vous entourent, que votre connection au monde et à la nature participe à un renouveau positif, holistique et généreux.

Comme disait mon professeur d’Ayurveda, le Dr Verma, en s’inspirant du concept d’Acharya, l’exemple en sanscrit : il ne s’agit pas d’enseigner, il faut personnifier l’enseignement pour montrer ce qu’il est possible de faire et donner aux autres l’envie de faire de même.


La révolution commence à l’intérieur de soi, il ne faut pas convaincre ni se bercer de l’illusion de savoir, il faut pratiquer et allumer sa petite lanterne afin de donner envie aux autres de faire de même.

Et pour cela, la tradition védique m’a apporté de nombreux enseignements mis à l’épreuve de la pratique depuis des millénaires. Mon quotidien m’a permis de ‘digérer’ ce savoir en le mettant à l’épreuve de la vie de tous les jours de jeune adulte cherchant sa voie, à maman responsable du foyer et d’une petite entreprise. Il ne s’est jamais passé beaucoup de temps sans qu’un évènement de la journée me fasse dire ‘mince, ça aussi cela démontre ce que disent les Veda’. Ceux-ci font preuve de leur éternité et donc de leur modernité dans tous les domaines, ils me paraissent incontournables pour nous aider à prendre la route vers un renouveau futur.

Ayant à la fois vécu, étudié et travaillé en Europe et en Inde auprès de Pandits, j’ai pris beaucoup de temps pour réfléchir et mettre en place des programmes basés sur une étude rigoureuse des textes antiques et sur une compréhension des attentes et des impératifs de la vie dans notre quotidien d’occidentaux du XXIeme siècle. Depuis 2004, Amsha a évolué, voyagé, mais l’idée a toujours été pour moi de créer un lien dans le temps entre l’Inde des Veda et le monde moderne d’aujourd’hui, afin de comprendre comment vivre notre mission de vie, non comme un acte égoïste mais plutôt comme une expérience responsable, solidaire, joyeuse et épanouissante.

Aujourd’hui j’ai décidé de regrouper sur le site www.amshakerala.com les activités directement liées aux cures ayurvédiques en Inde, au Népal et au Sri Lanka, aux consultations avec les Vaidyas.


En parallèle, car le sujet mérite un espace dédié à lui seul, j’ai donc créé un nouveau site, en même temps qu’un nouveau lieu de vie et de partage des sciences et spiritualité de l’ Inde : CASAVEDA, la maison des Veda, qui s’installe sur internet www.casaveda.online et sur les bords de la Dordogne et du chemin de Compostelle pour vous accueillir dans un endroit propice à votre voyage intérieur. CASAVEDA propose des parcours personnalisés de remise en forme, des ateliers, des weekends et des stages (en présentiel et en ligne) basés sur cinq axes d'évolution (ayurveda, yoga, soins énergétiques, soins par les plantes, philosophie) afin de travailler, comme le préconisent les Veda, sur toutes les dimensions de l'individu (physique, énergétique, émotionnelle, intellectuelle et spirituelle).

IGNITE EXPLORE REVEAL* Que votre lumière intérieure illumine toute votre vie ! *éclaire, explore, révèle


Anne VANACKERE

contact :

namaste@casaveda.online

06.30.34.53.28


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